Glossaire

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Acrotère : C’est le petit muret en périphérie d’un toit plat. Il sert à retenir l’eau et éventuellement le gravier ou la végétalisation, pour qu’elle soit descendue par les descentes d’eau.

Adobe : Parallélépipède constitué d’argile, de sable et de paille hachée, qui a séché au soleil. Ou brique de terre crue. Technique massivement utilisée à travers le monde, extrêmement écologique. Ne résiste pas des années à l’eau battante et au rejaillissement, donc prévoir un enduit, et des débords de toit, des soubassements, et de l’entretien. A ne pas confondre avec les briques de terre cuite, ou les brique de terre comprimée BTC.

Agrégat : On parle d’agrégats au sens large quand on parle du gravier-sable pour réaliser un béton ou du sable pour réaliser un mortier*.

Analyse du cycle de vie : Méthode scientifique qui permet de mesurer la consommation de ressources et les pollutions générées par le process étudié. Permet de détecter le greenwashing immédiatement.

Apports solaires passifs : On parle d’apports solaires passifs quand une quantité non négligeable d’énergie est captée par le bâtiment. Le plus souvent par un mur à inertie dans le bâti ancien, et par les fenêtres sud dans tous les bâtiments. Il y a une part de ses apports qui n’est pas souhaitée en été, la recherche de l’optimum se fait dans le cadre de la conception bioclimatique.

Arbalétrier : Pièce de charpente traditionnelle. C’est souvent la pièce de plus forte section dans une ferme. C’est la pièce oblique du triangle principal, la ferme. Elle reçoit les pannes via les échantignoles. Le plus souvent en pied, elle pousse sur l’entrait par un embrèvement, en tête elle repose sur le poinçon par un tenon mortaise.

Argile : L’argile est une partie de ce que l’on appelle couramment la terre. Chaque terre est constituée d’éléments plus ou moins gros, caractérisés par une analyse granulométrique. L’argile fait partie des éléments les plus fins. Elle a un pouvoir collant fantastique, ce qui permet de réaliser des complexes argile-sable qui adhère aux murs, appelés enduits. On peut aussi la mélanger à de la paille pour en faire un isolant, le terre-paille. Ou bien la mélanger avec des graviers et du sable pour en faire des murs porteurs, le pisé. Si on la cuit, on peut en faire des tuiles, ou des carreaux de sols. Il y a plein d’utilisation possible de ce matériau qui se trouve sous nos pieds partout sur la planète ou presque.

Armé : On dit d’un béton qu’il est armé quand on lui ajoute des armatures en acier. C’est quasiment systématique. Ces armatures servent à assurer la cohésion du béton dans toutes les zones où il peut être soumis à des efforts de traction. En effet, il est environ vingt fois plus résistant en compression qu’en traction en l’absence d’armatures.

Aubier : L’aubier désigne la partie périphérique d’une grume de bois, c’est à dire un tronc. C’est la partie dans laquelle la sève circule, surtout au printemps été. C’est aussi la partie la plus tendre, et qui contient le plus de nutriment une fois l’arbre coupé. Donc cette partie présente une classe d’emploi inférieure à la partie centrale plus dure, le duramen.

Autoclave : A la base c’est un récipient rustique très astucieux à ouverture carré, dont le couvercle est mis à l’intérieur sommairement et à peine étanche. C’est la montée en température qui va faire monter la pression et plaquer mieux le couvercle. Dans la construction, on parle de ça quand le traitement a été appliqué sous dépression puis sous pression. A différencier du trempage ou de la pulvérisation. L’intérêt est de traiter le bois en profondeur. En alternative écologique, il est souvent utilisé des bois naturellement adaptés à la classe d’emploi, ou bien on les protège mieux.

Avis technique : Les corps de métiers du bâtiment doivent des garanties décennales, biennales ou autre selon les activités. Ces garanties sont censées être couvertes par leurs assurances en cas de litiges. Ces assurances assurent, à condition que les DTU soient respectés, documents techniques unifiés. Mais lorsque un nouveau produit sort sur le marché, il n’est pas naturellement conforme à ce qui avait été établi dans les DTU. S’ensuit alors un dossier technique établi par le demandeur, et le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) l’analyse. Il formule ensuite un Avis Technique. Si celui-ci et favorable, il va permettre – si les conditions d’utilisations stipulées dans l’Avis Technique sont respectées – que les assurances assurent en cas de litiges. Mais en réalité quand une entreprise du bâtiment est en difficulté, elle peut déposer le bilan, et une longue histoire commence alors pour les victimes des malfaçons.

Béton : Le béton désigne le plus souvent un béton de ciment*, souvent armé*. Un béton est un mélange de liant avec des charges de grandes tailles : on peut approximer en disant supérieure à 10mm. Un béton est structurel, on peu lui appliquer de la charge, elle passe par les agrégats*, maintenus ensemble par le liant.

CCMI : Contrat de Construction de Maison Individuelle. C’est le contrat le plus réglementé, le clef en main, le contrat ceinture bretelle salopette et bouée de sauvetage, sur le papier en tout cas … et pour l’écologie on verra au 22ème siècle.

Caméra thermique : Petite caméra qui mesure la température des surfaces. Cet outils est très utile pour comprendre le fonctionnement thermique d’un ouvrage et décider des travaux de rénovation écologique.

Ciment : Poudre grise qui résulte de la cuisson d’une roche calcaire à haute température (jusqu’à 2000°C) via un procédé industriel élaboré. Ce liant est emblématique de notre civilisation car il a révolutionné la construction mondiale grâce à ses propriétés incroyables de résistance à la compression et de compatibilité avec l’acier, ce qui a donné le béton armé. Mais on se rend compte qu’il y a deux revers à la médaille. Le revers environnemental : pollutions et production de CO2 massives. Et le revers liberticide : il est aujourd’hui difficile de faire autrement, les savoir-faire se développent lentement. Les réglementations l’ont parfois intégré comme LA norme.

Chaînage : On appelle chaînage les éléments longitudinaux qui assurent une liaison continue entre des éléments plus petits. Dans le bâti ancien, la charpente joue un rôle important dans la stabilité des murs. Dans le bâtiment actuel en béton, les tête de murs sont renforcés par un chaînage en cadres d’acier noyés dans du béton. Ils sont reliés aux chaînages verticaux. Dans la maison bois, ce sont les lisses de chaînage qui assurent cette fonction. Que ce soit pour le bois ou le béton, à partir d’une certaine longueur de mur, il faut créer un refend* pour assurer la stabilité du mur, quel que soit le chaînage.

Charpente : Ensemble de pièces de bois qui chapeautent la maison et supportent le matériau de couverture.

Chauffage : Le chauffage est un dispositif visant à produire de la chaleur en vue d’augmenter la température ressentie dans une maison. Il peut-être au bois, à pellet, au fioul, électrique. Son dimensionnement dépend beaucoup de la performance de la maison, à tel point que certaines maisons peuvent s’en passer, grâce à la captation de l’énergie solaire, et la capacité à conserver cette chaleur.

Chaux : La chaux est une poudre blanche qui résulte de la cuisson d’une roche calcaire. C’est un liant minéral. Il en existe plusieurs sortes dans deux grandes familles que sont : la chaux aérienne (ancestrale) et la chaux hydraulique (plus récente).

Chaux aérienne : La chaux aérienne est cuite aux environ de 900°C, sa prise* se fait à l’air. Elle est très agréable à travailler, et permet d’obtenir des rendus très soyeux. Elle offre une grande perspirance* et une très bonne souplesse mais une résistance à la compression limitée. C’est celle qui est utilisée dans les ouvrages Romain comme le Pont du Gard.

Chaux hydraulique : La chaux hydraulique est cuite aux environ de 1300°C, sa prise* se fait à l’eau.

Corbeaux : C’est un élément qui dépasse d’un mur, en vue de créer un appui solide. Par exemple pour supporter une muraillère. Dans le cas d’une maçonnerie pierre, on utilise une pierre plus grande que les autres, dans toute la largeur du mur.

Dalle basse : C’est la dalle du sol, qui repose sur les fondations. Elle peut être en béton armé sur vide sanitaire, en béton armé sur terre plein, en chaux-chanvre sur terre plein, en bois sur béton armé, en bois sur acier, voir en bois sur pneus remplis de gravier, mais ça c’est roots 😉

Déchet : Un déchet est un matériau que je ne peut pas répandre dans mon potager sans risquer d’intoxiquer ma fille en lui faisant manger les légumes qui y poussent ; si ledit matériau a carrément empêché les légumes de pousser, il est également considéré comme déchet.

Déphasage thermique : Le déphasage est une durée en heures. C’est la durée qui sépare le pic de chaleur en journée d’été, et le pic de chaleur ressenti dans la maison.

Enduit : Un enduit est un mortier* enduit. C’est donc un mélange qui est mis en oeuvre sur une surface verticale. S’il est intérieur, il joue un ou plusieurs rôles parmi les suivants : esthétique, étanchéité à l’air, barrière à la migration de vapeur d’eau, de coupe feu, affaiblissement phonique. S’il est extérieur, il joue un ou plusieurs rôles parmi les suivants : esthétique, étanchéité à l’eau et au vent, coupe feu, affaiblissement phonique.

Façades : Les façades sont la partie visible des murs, vus depuis l’extérieur. Il y a deux grandes familles de procédés utilisés : les enduits* et les bardages*. Il est intéressant de savoir qu’une maison en bois peut-être enduite, et une maison en béton peut-être revêtue d’un bardage bois. L’habit ne fait donc pas le moine.

Fenêtres : Les fenêtres sont appelées menuiseries dans le bâtiment. Elles sont constituées de profilés qui une fois assemblés ensembles, créé des cadres. Basiquement il y a un cadre dormant, ou immobile, fixé à la structure, et des cadres ouvrants, qui peuvent êtres battants, oscillo-battants, coulissants, levant-coulissants. Les matériaux employés sont le PVC, l’alu, le bois, le bois-alu. Les vitrages sont double ou triple. S’il y a une ventilation double flux, l’étanchéité à l’air des menuiseries est importante. S’il y a une ventilation simple flux, des perçages seront de toute façon nécessaire dans les menuiseries, donc inutile de chercher une très grande étanchéité à l’air des menuiseries dans ces cas là.

Ferme : En construction, une ferme est un grand triangle en bois qui porte le toit. C’est une forme très astucieuse qui permet de réaliser des grands bâtiments, équilibrés en forme et avec des sections de bois raisonnable. En effet, avec cette triangulation, et la pente du toit, on exploite au mieux les caractéristiques techniques du bois.

Fermette : La fermette est la version industrielle de la ferme. Très efficace d’un point de vue structurel, elle est surtout fabriquée plus facilement en usine, elle nécessite moins de savoir-faire, moins de main d’oeuvre, elle est réalisée avec du bois de plus petite section et des assemblages par plaques clouées. Elle est moins résistante au feu, aux insectes, et elle ne permet pas de circuler dans les combles. Mais elle est aujourd’hui moins chère et plus répandue.

Feuillette : C’est le nom de la maison du Monsieur du même nom. Elle est en bois et en paille, elle a un siècle, elle est à Montargis, et elle est occupée par le Centre National de la Construction Paille.

Fondation : Procédé qui fait la liaison entre le sol naturel et la maison. Il doit être assez profond pour être hors gel (le sol bouge), prendre en compte la dureté et la stabilité du sol, et bien choisi pour être le moins cher. Il peut être en béton de ciment armé le plus souvent, mais aussi en acier (pieux vissés). Il existe aussi des techniques en bois, en béton romain ou en pneus remplis de gravier ou de terre pour les versions hors normes.

Goujon à expansion : Système très astucieux destiné à fixer solidement une pièce dans un ouvrage plein. Classiquement une lisse basse* (bois) dans du béton. Cela fonctionne sur le principe d’une cheville classique. Il y a 4 éléments : Un écrou et une rondelle. Ensuite une tige filetée évasée qui s’élargit au bout. Et un cylindre fendu, qui “agrippe” aux parois grâce à sa surface extérieure rugueuse. On enfonce le dispositif (le trou, du bon diamètre, doit avoir été vidé de sa poussière avant), puis on serre l’écrou. La tige filetée remonte alors doucement au travers du cylindre fendu qui s’est aggripé aux parois. La partie conique évasée en bas de tige filetée écarte le cylindre fendu.

Inertie thermique : L’inertie désigne la résistance au changement. En écoconstruction, cette notion – souvent malmenée – est souvent évoquée car c’est l’une des meilleure réponse pour conserver une maison fraîche en période chaude.

Isolant : Matériau utilisé dans la construction pour conserver une grande différence de température de part et d’autre d’une paroi en consommant peu d’énergie. Il est caractérisé par sa résistivité à sec, sa résistivité légèrement humide, son épaisseur, sa durée de vie, son prix, sa capacité calorifique massique.

Liant : On appelle liant le matériau qui sert de colle dans un mélange. Le plus souvent en écoconstruction on parle de chaux, d’argile, de plâtre ou de ciment pour les mortiers et les bétons, et ensuite il a les peintures naturelles : chaux, caséine, farine, amidon, etc.

Linteau : Pièce renforcée placée au-dessus d’une ouverture. Elle reprend les charges qui lui sont appliquées, et les reporte sur les jambages du tableau de fenêtre. Il doit être réfléchi pour permettre l’éventuelle mise en place de volet roulant.

Lisse basse : Pièce en bois, positionné à plat sous la base des murs à ossature bois. Elle est posé sur une bande d’arase pour contrer les remontées d’humidité par capillarité, et elle est goujonnée dans son support béton ou vissée dans une poutre en bois. Au pied du mur, l’eau doit pouvoir ruisseler librement, donc le support ne doit pas dépasser vers l’extérieur, c’est pourtant une erreur souvent commise, au détriment de la pérennité de l’ouvrage. Souvent la dalle béton dépasse à l’extérieur, pour une terrasse, une entrée, etc.

Menuiseries : voir à Fenêtres*

Mortier : Un mortier est un mélange de liant minéral (argile, chaux ou ciment) avec du sable. Il sert à maçonner ou à enduire. Il n’est pas structurel contrairement à un béton*.

Mu : Mu est propre à chaque matériau. C’est son coefficient de résistance à la diffusion de vapeur d’eau, il est sans unité. Il faut le multiplier par l’épaisseur utilisée, en mètre, pour obtenir la valeur Sd* qui nous sert dans les calculs.

Muraillère : Désigne une pièce de bois mise a l’horizontal, à plat contre un mur. Elle peut-être en repos sur des corbeaux*, ou spitée*, scellée* contre le mur. Le plus souvent, elle sert à reprendre les charges de solives* ou de chevrons* d’une pergola*.

Murs : Les murs sont les parties verticales épaisses (30 à 50 cm) qui délimitent l’intérieur de l’extérieur. A différencier des cloisons qui délimitent les pièces à l’intérieur et sont beaucoup moins épaisses (7 à 15 cm). Parfois, certains murs sont aussi positionnés à l’intérieur et servent à stabiliser la structure, on les appelle des murs de refends, peut-être parce qu’ils refendent l’espace ? Un mur doit être étanche à l’air, le plus possible pour éviter la condensation à l’intérieur. Il doit également être constitué de matériaux perspirants* pour s’auto-réguler et ne pas se détériorer dans le temps. Enfin, ses parements* extérieur doivent aussi être perspirants*, cinq fois plus que le parement intérieur en l’absence de calculs, pour être certain d’éviter le pourrissement de la structure bois consécutive à une humidité constante.

OSB : Panneau de lamelles de bois agglomérées. Très utilisé en Maison Ossature Bois. Economique et léger, il existe dans toutes les épaisseurs, propose des rainures languettes, il sert de panneau de contreventement, plancher, pare-feu, étanchéité à l’air, …

Ossature bois : On dit d’une maison qu’elle est à ossature bois quand les éléments porteurs des murs sont en bois. Il s’agit en réalité d’une sous-famille, qui désigne une ossature réalisé en montant de 45x145mm tous les 60cm, contreventée avec un panneau de particule type OSB. Cette technique constructive est à différencier du poteau-poutre.

Panne : C’est une pièce de charpente. C’est la pièce qui supporte les chevrons. En charpente traditionnelle, elle est supportée par des triangles appelés échantignoles, qui sont solidement fixés aux arbalétriers des fermes. Autrement, les pannes reposent directement sur les murs pignons* ou des murs de refends*.

Parement : On appelle parement la couche de matériaux de surface ajoutée sur un mur “brut”. Cela peut-être un parepluie rigide + canisse + enduit, ou un parepluie souple + double lattage + bardage, ou un OSB 12mm + vide technique + placo + peinture, etc etc. Ces notions sont esthétiques, mais aussi nécessaire à définir techniquement pour réaliser un mur cohérent et durable du point de vue de la perspirance. Chaque parement on calculera le Sd* qui correspond à la somme des différents mu* x l’épaisseur des matériaux utilisés.

Pignon : Le mur est dit pignon si c’est l’extrémité de la maison et qu’il a une forme triangulaire sur sa partie haute.

Performance thermique : C’est le résultat de très nombreux paramètres. Pour une maison, cette notion quantifie le rapport entre l’énergie déployée en chauffage et rafraîchissement au cours d’une année, et le confort ressenti par les occupants.

Perspirance : La perspirance d’un matériau, d’un parement, d’un mur est sa capacité à se laisser traverser par de l’eau sous forme de vapeur, quand il y en a plus d’un côté que de l’autre. C’est une qualité très importante pour la pérennité des matériaux et des ouvrages.

Plâtre : Poudre blanche qui résulte de la cuisson du gypse à environ 200°C. C’est ensuite un liant hydraulique à prise rapide, qui sert à maçonner, à enduire et peut être mélangé avec de l’argile, de la chaux. Il a la particularité de gonfler lors de sa prise, contrairement aux autres liants qui se rétractent. On peut utiliser cette propriété pour combiner les effets et ainsi obtenir un mélange qui ne change pas de volume.

Prise : La prise est la réaction chimique d’un liant avec un agrégat*, qui se fait en présence d’eau (plâtre*, chaux hydraulique* et ciment) ou en présence d’eau et d’air (chaux aérienne*). C’est une réaction irréversible à température ambiante. Elle est souvent accompagnée d’un retrait (perte de volume) sauf pour le plâtre. L’argile ne présente pas de prise, mais si elle en donne l’impression quand on fait des enduits, il ne s’agit que d’un séchage. La “réaction” est donc 100% réversible et reproductible à l’infini sans cuisson.

Pont thermique : C’est un passage privilégié où la chaleur transite de l’intérieur chauffé vers l’extérieur froid. Une maison classique en parpaing est isolé par l’intérieur au niveau des murs, et par le dessous au niveau du sol : le sol chauffe, et cette chaleur s’échappe sur la périphérie, puisqu’il n’y a pas d’isolant à cet endroit, c’est un pont thermique. Le pont thermique est à traiter en priorité par rapport à une isolation complémentaire éventuelle.

Refend : Le refend est un mur perpendiculaire à la façade, qui sert à stabiliser la structure bois. On les utilise aussi pour remplacer les fermes* ou fermette* : Si on a un refend tout les 4 ou 5m, l’utilisation de pannes* est directement possible.

Réglementation thermique : C’est un ensemble de règles et de paramètres à respecter pour obtenir la conformité de la maison à l’issue de la construction. Il est possible de faire mieux que la réglementation thermique en vigueur, actuellement en 2019, la RT2012. Prochainement la RT2020.

Rénovation écologique : Rénovation d’un ouvrage qui intègre des objectifs parmi les quatre familles suivantes : Diminuer l’énergie dépensée, diminuer la production de CO2, limiter la production de déchets, limiter les dépenses.

Sd : Sd c’est la valeur de résistance à la diffusion de vapeur d’eau, exprimée en mètre. Sd = 1m pour 1 mètre d’air, c’est l’étalon. Par exemple, certains films pare vapeur présentent un Sd de 90 mètres, l’OSB de 12mm présente un Sd de 2.2 mètres. Pour calculer le Sd d’un parement, il faut ajouter les Sd des différentes couches. Pour chaque couche – quand le Sd n’est pas donné directement par le fabricant – on multiplie l’épaisseur du matériau en mètre par son coefficient de diffusion de la vapeur d’eau mu*.

Spiter : Verbe utilisé pour désigner la fixation d’une pièce dans un ouvrage maçonné ou dans la roche à l’aide d’un goujon à expansion*.

Sceller : Verbe utilisé pour désigner la fixation d’une pièce dans un ouvrage maçonné à l’aide d’un mortier ou d’une résine (le scellement est alors dit “chimique”).

Toiture chaude / froide : La toiture est la partie horizontale ou pentue qui reçoit directement la pluie. Il en existe de toutes les formes, et peut-être constituée de différents matériaux de couverture. Sa structure par contre est toujours en bois. Elle peut-être “chaude” quand elle contient l’isolant thermique, ou “froide” quand il y a un espace entre l’isolant thermique horizontal, et le toit. C’est la différence entre un comble “perdu” et une isolation sous rampant. Dans le cas de fermettes (structure de petite section entrecroisé par centaines, les combles sont inutilisables, donc perdus, donc souvent c’est une toiture “froide”).

Ventilation : La Ventilation est ce qui permet le remplacement de l’air. Le remplacement de l’air est nécessaire pour amener de l’oxygène, évacuer le CO2 et la vapeur d’eau. Mais si on remplace trop rapidement l’air, on gaspille de l’énergie, et on génère de l’inconfort par les courants d’air. Donc on cherche à la Contrôler Mécaniquement. Pour de plus hautes performances encore, on va donc récupérer la chaleur de l’air qui sort, et l’injecter dans l’air qui rentre dans la maison, sans mélanger les flux d’air : c’est la VMC “double-flux”.

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